AS. Cath sur Facebook?
Et oui…

Et oui, ça y est, j'ai craqué…
Le Journal d'AS. Cath est maintenant sur Facebook.
Critiques, félicitations, insultes,… Je m'attends à tout.
Car il est évidemment paradoxal qu'un journal s'installe sur le réseau social dont il s'est - gentiment - moqué il y a peu.


Pourquoi? direz-vous.
Pourquoi pas, répondrais-je. 
Après tout, comme dit l'adage, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.
Mais je pense quand même vous devoir quelques explications, amis lecteurs.
Car c'est vous qui, les premiers, m'avez donné à comprendre les avantages qu'il peut y avoir à faire partie de ce réseau.

Ayant découvert que certains d'entre vous partageaient avec leurs amis mes articles sur leur page Facebook personnelle, j'ai d'abord été agréablement surprise (et flattée aussi, il me faut bien l'avouer). Il est très agréable de savoir que certains trouvent votre opinion digne d'être transmise et partagée.
Ayant ambitionné au départ de me faire connaître par le bouche à oreilles, j'ai réalisé (pas très vite, c'est vrai, mais je ne suis pas toujours l'esprit le plus rapide de l'ouest…) que les réseaux sociaux étaient aujourd'hui l'équivalent du téléphone arabe, des nuages de fumées indien et des commérages de bobonnes, et que je pouvais à mon tour les utiliser pour étendre le champ de mes péroraisons…
Bref, je me suis dit: pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple, diantre, je vais vivre un peu avec mon époque (ce que je ne fais pas vite non plus: il a fallu que j'aie un Ipod pour que j'arrête de dire "je vais écouter un disque" en mettant un cd).

Ensuite, il y a toutes ces petites histoires qui commencent à foisonner sur le grand méchant Facebook. En me penchant sur ces différents sujets (par exemple les apéros géants, ou encore les écoliers français croyants qu'on allait leur enlever un mois de vacances), j'ai pensé que certains exagéraient quand même la responsabilité de Facebook.
Car si, personnellement, je pense toujours que ce n'est pas via un réseau social sur internet que l'on peut tisser des liens véritables et entretenir de chaleureuses amitiés, il n'empêche que c'est un terrible et formidable outil de communication. 
Un outil, et rien de plus.
Et un outil ne peut pas avoir être responsable de la façon dont on l'utilise.
Prenons par exemple un marteau. 
Si vous prenez un marteau pour enfoncer un clou, vous avez un comportement responsable, mais le marteau n'y peut rien. Maintenant si avec votre marteau, vous défoncez le crâne de votre voisin, ce n'est plus du tout un comportement responsable. Et le marteau? Il n'y peut toujours rien. 
Critiquer un outil est ridicule, imaginez un peu que l'on ait fait un procès au papier sur lequel Hitler a écrit Mein Kampf…

Quand aux polémiques de confidentialité de Facebook, et bien, nous sommes tous quand même doté d'un minimum d'intelligence. Et les utilisateurs internet doivent avoir maintenant, je pense, assez d'heures de vol pour pouvoir paramétrer à leur convenance leur profil. Chacun sait aujourd'hui qu'internet est un véritable piège à données confidentielles. Ce n'est quand même pas pour rien que c'est une toile (c'est ce que veut dire web en anglais, ne vous sentez pas insulté que je le précise, ce sera peut-être une découverte pour quelqu'un!).

Donc voilà, à tort ou à raison, pour le meilleur et pour le pire, c'est fait.
Si vous voulez me faire un coucou, me lancer vos sarcasmes, me faire part de vos pensées ou me signaler que vous avez mal aux côtes d'avoir un peu trop ri, n'hésitez pas.

A bientôt là-bas, mais surtout à très vite ici!

AS. Cath


P.S: C'est mon cousin qui va bien rigoler…!


2 commentaires:

  1. lol, super article Cath j'aime beaucoup

    Jon

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  2. Très bien tourné comme à ton habitude :)

    PS: ma mâchoire en a pris un coup là :D non je plaisante :p

    Claudia.

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